L’entreprise à la une

Renault-Nissan valide la politique de l'offre

kazeco carlos ghosnCarlos Ghosn était l’invité du dimanche soir sur la radio Europe 1. A cette occasion, le pdg de Renault-Nissan a démontré que son groupe était sorti plus fort de la crise de 2008. Il a également rapporté le fait que le marché européen se portait mieux. Ce marché, en baisse constante depuis 2007 commence à montrer des points d’amélioration même si son niveau est encore 25% inférieur à son pic de 2007.

Pour spécifiquement concernant le groupe qu’il dirige, il a souligné la qualité des ventes de Renault et de sa filiale low-cost Dacia. A quelques semaines du Mondial de l’automobile à Paris qui démarre le 04 octobre prochain , Carlos Ghosn valide également un petit frémissement en France où il voit une légère amélioration des ventes de véhicules qui devrait continuer dans les mois à venir.

kazeco daciaC’est toute la stratégie basée sur une politique de l’offre qui ressort de l’intervention du pdg du groupe automobile. Alors que pendant longtemps, les primes octroyées par les gouvernements successifs soutenaient le marché, Renault a pris le problème à l’inverse en commercialisant des modèles qui plaisent et sui vendent. La fameuse théorie de la politique de l’offre montre ici tout son potentiel.

Restant encore dépendant de l’Europe sur lequel Renault Nissan réalise près de 50% de ses ventes, le groupe espère continuer à profiter de ses modèles et en particulier des modèles Dacia tout en prévoyant d’embaucher en France. Pour rappel, le groupe avait signé un accord de compétitivité en 2013 avec les syndicats avec l’objectif de produire 710 000 voitures en 2016 contre 530 000 en 2012.

Après 2 années fastes pour l’action du groupe, +51% en 2012 et encore 43% en 2013, la valeur « souffle » et consolide depuis le début 2014 avec une légère hausse de 1%. Restant encore dépendant de l’Europe sur laquelle Renault Nissan réalise près de 50% de ses ventes, le groupe espère continuer à profiter de ses modèles et en particulier des modèles Dacia tout en prévoyant d’embaucher en France. Les analystes restent toutefois confiants sur le potentiel de la valeur avec un objectif moyen de 79 euros à 12 mois selon le consensus Bloomberg.

sg2014091530945