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Economie et avenir, chronique d'un étudiant

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Réussir sa vie… En école de commerce réussir sa vie et réussir professionnellement sont quasiment synonymes. On vous forme, on vous prépare, on vous conditionne afin d’être opérationnel quand vous aurez votre diplôme. Etre apte à intégrer une entreprise et évoluer rapidement. Seulement voilà, le marché du travail, bien qu’il ait tendance à être plus clément avec les jeunes diplômés des grandes écoles de commerce n’offre pas non plus de grandes voies vers la réussite. Les pistons et les diplômes ne suffisent plus. Si on veut avancer et passer le cap, il faut tous batailler et gagner sa place. Le contexte économique n’est pas facile et à l’approche de la fin des études beaucoup d’interrogations viennent à l’esprit : Comment va l’économie ? Allons-nous  trouver un travail à la sortie de l’école ? Aurons-nous le choix du métier qui nous plait ? Doit-on privilégier le salaire aux convictions? Ou à la passion ? Où est l’économie d’avenir ? Où sont les opportunités de demain ?

L’économie est dans une période difficile, relancer la croissance semble une mission impossible. Les banques centrales font ce qu’elles peuvent, les marchés financiers sont capricieux et leurs comportements semblent dissociés des fondamentaux économiques. Par conséquent prévoir devient de plus en plus difficile et les entreprises comme les consommateurs gagnent confiance aussi vite qu’ils la perdent.

Des crises sociales et géopolitiques se forment un peu partout et mettent à mal l’économie mondiale. C’est difficile, en France les politiciens n’ont plus de cartes en main pour stimuler l’économie. Quand ils ne font rien, les français sont mécontents. Quand ils agissent, les français râlent. Que faire alors ? Les médias, les grèves, la multiplication des manifestations,  tout fait penser que la France va mal, même très mal. Les perspectives économiques sont donc pour les étudiants encore sombres. Un travail à la sortie des études est l’unique attente qu’on puisse avoir. Mais alors si en France tout va mal, faut- il partir à l’étranger ?

captureMondialement, le plus frappant c’est le 5% de croissance des Etats-Unis pour le dernier trimestre. La manipulation possible sur le cours du pétrole est inquiétante, elle démontre encore la dépendance de l’économie à l’or noir. Pourtant cette énergie ne sera pas éternelle. D’ailleurs, ne faut-il pas y voir une opportunité ? L’arrivé nouveau secteur à exploiter ?  Au-delà du problème du réchauffement climatique, qui commence (enfin) à prendre de la place dans nos esprits, une transition énergétique sera inévitable. L’ère des énergies renouvelables, à l’aide de nouvelles technologies, internet et la montée en puissance de l’eco-partage arrivera un jour ou l’autre, faisant place à de nouveaux modèles économiques et ainsi à des perspectives d’emplois bien meilleures. Mais quand verrons-nous cette réelle transition économique ?

En attendant, les modèles 2.0 se multiplient et laissent à penser pour les étudiants que le réel avenir est dans cette direction. Le e-commerce explosent, les réseaux sociaux occupent nos vies quotidiennes, le physique laisse place au virtuel. Ainsi les success story s’enchainent : Facebook, Alibaba, Ebay, Google, Skype, les entreprises qui font la une des journaux et qui font rêver les investisseurs sont toute dans le même cercle : le numérique. Les innovations et les nouvelles technologies rendent le web de plus en plus accessible ; plus besoin d’être informaticien ou ingénieurs, on peut lancer son site de e-commerce en 15 min et de chez soi. Ou encore, lancer son application avec 3000 euros et qui sait peut être rejoindre Snapchat et Instagram sur la longue liste des applications qui valent plus d’un millions d’euros.

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Le web donne toujours cette impression de cette réussite facile et fulgurante. Fasciné par l’argent et des perspectives de salaires élevés il est facile de s’égarer et prendre un mauvais chemin. Quand on est jeune étudiant et qu’on ne sait pas trop vers quoi se diriger, les choix de cursus se font toujours vers des domaines qui font rêver car bien rémunérés. Pourtant, à la fin des études et après avoir multiplié les stages, on se rend compte que choisir un métier seulement pour son salaire est une erreur grotesque. La réussite  vient toujours d’une passion, d’une conviction ou d’un désir accompagné d’une persévérance inébranlable. On en conclu que choisir une voie professionnelle qui passionne est important, pourtant la précarité des emplois ne le permet pas toujours. Pas convaincu ? Alors pourquoi ne pas créer son propre emploi ? Pourquoi ne pas entreprendre ?

Croyons en nos capacités malgré les difficultés, les semi-échecs, les déceptions. Ce n’est qu’en y croyant chaque jour qu’on pourra y arriver !

Florian Pavia